Allergie au pollen : quels indices pour le savoir ?

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L’arrivée du printemps annonce également celle de la rhinite saisonnière. Cette inflammation va gêner vos parois nasales et s’accompagne souvent d’autres symptômes. Mais comment savoir s’il s’agit d’une rhinite d’origine allergique et non virale ?

Recourir à un bilan allergologique

Ce procédé consiste à identifier les allergènes responsables d’une allergie. Durant ce bilan, l’allergologue effectue des tests sur la peau et cherche à en connaître la cause. Celui-ci applique alors sur la peau du patient des allergènes comme des extraits de pollens, poils d’animaux ou encore acariens. Ensuite, il les fait introduire doucement sous la peau pour voir les réactions éventuelles. Si au bout de 20 à 30 min, un petit bouton comparable à une piqûre d’ortie apparait sur la zone concernée, le résultat est donc positif.

Ce qu’implique un test d’allergie positif

Lorsque le test pour détecter une allergie est positif, il convient toujours de considérer les différents symptômes observés ainsi que le contexte de leur manifestation. Donc, il faut que toutes les conditions suffisantes soient réunies pour confirmer qu’il s’agit bien d’une allergie.  Dans ce cas, le patient peut songer à recourir à un traitement.

Sachez qu’un bilan positif aux graminées ne signifie pas une allergie si la rhinite survient durant toute l’année. En effet, les symptômes d’une allergie aux pollens de graminées n’apparaissent normalement qu’au printemps. D’autant plus, il est important de bien respecter les précautions indiquées par le médecin pour empêcher les éléments susceptibles de neutraliser le bilan.

Quelques mesures sont toujours à prendre afin d’éviter un résultat erroné. Bien sûr, le médecin vous en parlera. On doit par exemple stopper la prise d’antihistaminiques au moins une semaine avant le test.

Les symptômes d’une allergie au pollen

Au printemps, une personne allergique réagit immédiatement et souvent de façon « violente » dès qu’elle entre dans un champ. Cette réaction provient d’une inflammation issue d’un allergène que l’on respire. Il peut s’agir de poils d’animaux, d’acariens ou plus particulièrement de pollens.

Les symptômes de l’allergie peuvent commencer par des éternuements dont la fréquence peut aller de trois à dix ou quinze fois de suite. Le nez se met à couler, se bouche et les yeux larmoient facilement. La gorge, elle aussi, se met à gratter. À cela s’ajoute la toux qui s’accompagne d’une respiration difficile.

Ainsi, elle apparait comme un rhume banal, mais s’associe à une conjonctivite piquant les yeux devenus rouges. Si tout ceci se manifeste en même temps tous les ans et à la même saison, il est fort probable que vous soyez allergique aux pollens.

Le « rhume des foins », l’allergie la plus répandue

Lorsque vous consultez un allergologue, les circonstances de l’apparition du rhume et de la conjonctivite lui donnent de précieux indices. À partir de ces derniers, il vous suggérera alors d’effectuer un bilan allergologique. Ce procédé sert à déterminer s’il s’agit d’une rhinite causée par des poils d’animaux, acariens ou pollens.

Dans le cas d’une allergie aux pollens, les symptômes surviennent toujours chaque année, au printemps. À ce propos, c’est le rhume des foins qui est le plus fréquent chez les patients. Cela se caractérise par une forte sensibilité aux mauvaises herbes et aux céréales comme le blé.

A la différence de ce rhume, la rhinite entrainée par les acariens persiste pendant toute l’année, sans conjonctivite. Elle se complique surtout lorsque vous entrez ou dormez dans une maison ancienne.

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